Artistes bretons

  • Alan Stivell

    Le demi-siècle de carrière affiché au compteur d’Alan Stivell pourrait en laisser plus d’un perplexe. Et pourtant, la longévité n’a pas fait de l’icône bretonne un barde à papa. Bien au contraire, la star continue d’inscrire la tradition celtique dans une modernité musicale universelle. À quand un festival Alan Stivell ?

  • Bikini Machine

    Bikini Machine

    Est-ce parce qu’il s’agit d’un groupe à string guitars que Bikini machine s’appelle Bikini machine ? Toujours est-il que la formation née en 2001 sur les cendres d’une autre légende rennaise nommée Skippies, met régulièrement la capitale rennaise sens dessus… dessous.

  • Collectif Jeu à la Nantaise

    Ils vont toujours de l’avant, toujours prêts à mouiller le maillot dans un total respect des règles du fair-play. Ils : les onze partenaires du collectif Jeu à la nantaise, dignes représentants du fameux jeu à une touche de bal… breton. Vivement le coup d’envoi !

  • Craftmen Club officiel

    Craftmen Club

    Formé à Guingamp au tournant du nouveau millénaire, les trois mécanos de The craftmen club la jouent plutôt gant de crin plutôt que de velours et certainement pas gant de toilette. Revendiquant le garage comme art de vivre, leur musique sent bon la sueur et le cambouis. L’essence de la musique, tout simplement !

  • Cécile Corbel

    Avec sa crinière de feu, Cécile Corbel ne passe pas inaperçue. Pourtant, c’est le plus discrètement du monde que la jeune fée finistérienne assure, de la voix ou penchée sur sa harpe, la relève d’une tradition bretonne plus hors du temps que jamais. Si l’on inventait une rose rousse, il faudrait l’appeler Cécile Corbel.

  • DJ Zebra zebre

    DJ Zebra

    Drôle de zèbre de la zique, star du mix, Zidane du bootleg, DJ Zebra ose inviter les Doors et Noir Désir, Katerine et Boney M, Joey Starr et Star Wars autour de sa table de mixage pour des bacchanales dignes de rester gravées dans les anales. On comprend pourquoi… À quarante balais, l’ex bassiste de Billy the Kick et les gamins en folie n’a pas fini de se croire tout permis.

  • Dan Ar Braz

    Élevée à la source des grands guitar-héroes des seventies, la guitare abrasive de Dan ar Braz façonne depuis plus de quarante ans les paysages musicaux de la Bretagne moderne. De Jimi Hendrix à Alan Stivell, le quimpérois nous livre un Héritage des celtes aux teintes universelles.

  • Denez Prigent album Irvi

    Denez Prigent

    Nul autre que lui n’a su trouver dans les musiques actuelles la force de la tradition bretonne. Maître de cérémonie des festou-noz dansés à 170 bpm, Denez Prigent a su oser l’electro noz. Bien lui en a pris : Denez a rencontré un damné succès.

  • Dengekan

    Quand le trompettiste breton Gaby Kerdoncuff rencontre le poète et chanteur Wirya Ahmed, Lorient et l’Orient ne sont jamais aussi proches. Saupoudré d’une pincée de celte et d’une délicieuse sauce barde kurde, le concert de Dengekan bientôt donné au festival Interceltique nous met déjà l’eau à la bouche.

  • Didier Squiban

    Exquis Didier Squiban, écrirons-nous simplement à propos de cet artiste toujours en équilibre sur les fils de la musique bretonne, du jazz et de la musique symphonique. De l’île de Molène à la mer d’Iroise, un voyage en harmoniques dont nous gardons immanquablement d’immarcescibles images.

  • Dom Duff

    Dom Duff

    La Bretagne ne compte plus ses apôtres, ses chantres, ses ambassadeurs et ses défenseurs. Lui manquait encore l’icône rebelle. C’est chose faite depuis le tournant du nouveau millénaire. Dom Duff et sa power folk ont ouvert une nouvelle voie dans la culture bretonne, aussi engagée qu’enragée. Un sacré supplément de hargne pour la Bretagne.

  • Erik Marchand

    Erik Marchand

    Chanteur à la voix profonde, clarinettiste au timbre insondable, Érik Marchand n’a rien d’un VRP, mais tout d’un colporteur de la culture bretonne. Aussi secret que discret, le plus Breton des Parisiens sait comme nul autre faire rimer Poullaouen, son port d’attache armoricain, avec boulaouane, le célèbre vin marocain.

  • Fortune

    Fortune

    Pierre qui roule n’amasse pas mousse, dites-vous ? Lionel Pierres, lui, roule sa bosse électro et amasse… Fortune ! Avec Pony Pony Run Run, le trio breton semble confirmer un phénomène géologique somme toute assez logique : la célèbre french touch glisse insensiblement mais sûrement de Paris vers l’ouest de la France.

  • Gilles Servat

    Gilles Servat

    Humble serviteur des causes bretonnes, Gilles Servat n’en est pas moins l’un des chantres les plus en vue. L’air de ne pas y toucher, mine de rien, nombre d’enfants de l’Armor reprennent en chœur, depuis près de 40 ans, les paroles de La blanche hermine. Un hymne officieux pour toute une région, méritant bien un hommage officiel à l’adresse de son auteur.

  • Hamon Martin Quintet

    Hamon Martin Quintet

    Depuis 1998 et un album fleurant bon La violette, le tandem Hamon – Martin a largement eu le temps et le talent de transformer le gallo d’essai. En duo ou en quintet, les Redonnais continuent de fredonner leurs joyeuses et dansantes ritournelles. Idéal pour se dérider.

  • Miossec

    Miossec

    On aurait pu penser que depuis 1995 et Boire, la source finirait bien, un de ces jours par se tarir. Mais il n’en est rien, le Finistérien n’a toujours pas étanché sa soif de verbe, pour le plus grand bonheur des copains de passion. Les mots de Miossec ne sont donc pas à sec, et c’est volontiers que l’on reprendra un vers, même si l’on doit pour cela frôler la catastrophe.

  • Montgomery

    Montgomery

    On pouvait penser que depuis 2009 et l’album Stromboli, rien de neuf sous le soleil de Montgomery. C’était sans compter sur les coulées de live régulièrement projetées sur scène par notre volcan rennais préféré. Des éruptions intempestives et sans interruption, qui nous font dire que les lappili sont loin d’être à plat.

  • Nolwnen Korbell

    Nolwenn Korbell

    Le premier de ses quatre albums nous avait pourtant prévenu : Ce n’est pas fini ! Et c’est vrai : quarante ans après ses premiers pas, Nolwenn Korbell est encore belle, et continue d’entretenir son histoire d’amour avec le public, le breton et toutes les langues du monde. Nolwenn the saint, pourrions nous chanter en chœur et en chœur.

  • Nolwenn Leroy

    Nolwenn Leroy

    Classé 25e au top albums mondial trois mois après sa sortie, Bretonne, le 4e album de Nolwenn Leroy a fait l’effet d’un véritable coup de tonnerre dans le Landernau planétaire. Accusée de sacrilège par les uns, sanctifiée par les autres, peu lui en chaut, la jeune finistérienne, même académicienne, est une star, tout simplement.

  • Rafale

    Rafale

    Tout le monde raffole de leur musique aux deux visages : des rythmes dignes des dancefloors les plus réputés et des riffs radicaux à faire pâlir les rockers les plus purs. Une exquise frénésie schizophrénique, nous faisant dire qu’entre la belle et le beat, difficile de choisir.

  • Red Cardell

    Red Cardell

    Melting pot, melting potes ou melting pop, le groupe Red Cardell est toujours, vingt ans après sa naissance, premier de cordée du rock celtique. À l’occasion d’un Bal ou d’un Banquet de cristal où les invités sont toujours légion, les compères quimpérois n’ont pas fini de faire briller un Soleil blanc en Bretagne. Et ce plusieurs fois par jour.

  • Renan Luce

    Renan Luce

    La Bretagne est bien sûr connue pour ses phares légendaires, sorte d’étoiles des bergers de la mer. Mais elle mérite aussi de l’être pour Renan Luce, une luciole illuminant la chanson française depuis l’année 2006 et un certain Repenti. Même ceux du Clan des miros verront de la lumière et rentreront bien volontiers dans ses tableaux pleins de couleurs

  • Startijenn

    Startijenn

    Deux experts pour déclencher des alertes à la bombarde. Un accordéoniste diablement tonique. Et enfin un guitariste en perpétuelle démangeaison… Là où il y a Startijenn, il y a plein de plaisir et d’énergie. Avis aux mélomanes : à vos starting-blocks !

  • Success

    Success

    Qu’on se le dise, Mr Eleganz et ses acolytes sont avant tout des bêtes de scène. Cocktail détonant d’électro choc, de hard rock et de rap enragé, le sillon musical tracé par trois ex-Percubaba et un chanteur crooner volontiers crâneur nous dit que l’enfer est pavé de bonnes inventions. Chronique d’une Sucess tuerie.

  • Yann Fanch Kemener

    Yann Fanch Kemener

    Si l’on devait brosser une petite histoire de Yann-Fanch Kemener ? Ce serait celle d’un barde combattant prêt à tout pour porter au plus haut les couleurs de la Bretagne. Et faire en sorte que la musique de cette région soit reconnue comme un style musical à part entière aux quatre vents du globe.

  • Yann Tiersen

    Yann Tiersen

    Depuis 1998 et Le Phare, Yann Tiersen ne cesse d’éclairer les chemins de traverse de la chanson française. Alors que la bande des trois Léo Ferré – Georges Brassens – Jacques Brel illumina les soirées des générations d’après-guerre, Dominique A – Christophe Miossec – Yann Tiersen osaient prendre la relève il y a une dizaine d’années. Une sainte trinité dans laquelle Yann Tiersen, le plus Rennais des Brestois, tire plus que son épingle du jeu.

  • Yelle

    Yelle

    Repérée par les internautes sur la toile, un beau jour de 2005, Yelle n’a depuis jamais cessé de croquer la vie par tous les bouts. Une étoile est donc née sur le net, et comme Safari disco club, son deuxième album d’electro poptimiste semble nous le suggérer : la jeune briochine n’a pas fini de briller.