Sting

Un cas Sting de rêve

Photo 1 Sting

Si Police faisait encore la loi sur la planète musicale, on dirait de Sting qu’il était le gyrophare breton de l'édition 2012 des Vieilles Charrues. Un instant Sting qu'il ne fallait rater sous aucun prétexte.

Si la Grande-Bretagne possède avec les Beatles un groupe pas piqué des hannetons, un autre artiste mythique, répondant au nom de Sting, darde toujours régulièrement les oreilles des mélomanes du monde. Le saviez-vous ? L’ancien leader du groupe Police doit son surnom à un pull rayé, noir et jaune, qu’il portait un soir de concert, alors qu’il tapait le bœuf avec les Phoenix jazzmen. Depuis la fin des années 70, le chanteur-acteur-militant de la paix dans le monde n’a jamais eu à renaître de ses cendres. Imperméable aux modes, résistant aux insecticides les plus redoutables, l’abeille fait même son miel des époques et des nouvelles tendances aux mauvaises influences. Qu’il porte la casquette new-wave de Police ou le costume trois pièces d’un Englishman in New York, le grand blond avec un pull noir est toujours aussi sobre et discret. Autant de bonnes raisons pour lesquelles il ne fallait pas manquer son concert aux Vieilles Charrues en 2012.